Envois à tes ami(e)

Mardi 9 octobre 2007

ECRIT DANS SES YEUX


C’est une ombre parmi le nombre.

Gestes lents, douleur profonde.

Ballet de fleurs qu’effleure le vent,

Les faits danser doucement.

 

C’est le cri d’une peine

Qu’elle tient dans ses mains.

Plus de rage que de haine.

Des questions en refrain.

Ses yeux dans l’infini

Que rien ne dévie

 De cet horizon flou

Comme si elle voyait tout.

Le voile sur son visage

Masque à peine le sillage

Du flot de sa peine

Que sa douleur entraîne.

De tous les témoignages,

Elle en entend si peu.

Ses gestes sont des images

Qui ne traverse pas ses yeux.

Puis elle rentrera chez elle.

Lourd le silence, mauvais le sommeil.

Une impression d’entendre ses pas.

Des bruits que le manque lui envoie.

 

Comme un mauvais rêve

Dont on ne se sort pas,

Où l’on voit le soleil

S’en allait sous nos pas.

Quelques regards au ciel

Dans une bouffée profonde.

L’amertume qui sommeil

Rallonge les secondes.

Un sourire d’apparence

Quand il pleut dedans.

Un orage sans éclair,

Un orage en hivers.

Elle vivra pour lui.

Elle lui parlera aussi.

Il ne sera jamais,

Un souvenir, passé.

Patrice ADAM

Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES "LA VIE "
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Mardi 9 octobre 2007

SI JE DEVAIS PARTIR

 

Je garderai dans mon souvenir

Si un jour je devais partir,

Il me resterait dans ma mémoire

Ton visage dans l’ombre d’un soir.

Je prendrai contre le pire,

Tous nos moments d’ éclats de rire

Qui resteront comme des images

Qui me tiendront chaud à travers mes âges.

 Je garderai tous nos silences

Comme d’autres prennent de la poudre blanche.

Je fermerai les yeux pour m’envoler

Et la ! Je te retrouverai.

Je te prendrai la main,

Surtout, tu ne diras rien.

Nos yeux parleront du temps d’avant

Où nous étions comme deux amants.

Je te parlerai juste de cette aigle

Qui t’avait vu du haut de son ciel,

Et qui à force de te regarder.

En à été envoûté.

Il a volé au-dessus de toi pendant des heures

Comme je vole au-dessus de ton cœur

Sans jamais pouvoir le tenir.

Alors ! Il a préféré partir.

Il me resterait pour l’avenir,

Toutes ces rencontres sans soupir

Où l’envie de se toucher

Et si forte qu’on préfère la garder.

Il y aurait un phare.

L’espoir d’un jour te revoir,

Un peu comme l’étoile du berger

A emmené les roi mages au nouveau né.

 

 

 

Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES "LA VIE "
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Mercredi 8 août 2007

PARCE QUE

 
Parce que, tes yeux me font tomber
Comme une balle en plein cœur.
Pas de celle qu’on veut éviter,
Celle qui soulage d’une grande douleur.
Celle qui nous fait dire que l’amour
A la fraîcheur du petit jour.
Celle qui me fait dire que t’aimer,
N’est pas message inespéré.
 
Parce que, tes cheveux dans le vent
Où j’aimerai tant me transporter,
Et m’y laissé glisser doucement
Jusqu’à la pointe puis m’en aller.
Me bercer de ton parfum,
M’en imprégner sans lendemain.
Comme une marque indélébile
Sur un rocher à la dérive.
 
Parce que, me rapprocher de tes yeux
Et je sens le parfum des vagues.
Qui de façon si harmonieuse
Berce mon cœur de tant de charme.
Me plonger dans le lagon bleu
Etre le naufragé de ton âme.
Etre le robinson qui veut
Qu’aucun bateau ne vienne au large.
 
Parce que,  même si je partais un soir,
Je ne pourrais pas t’oublier.
 Tout au fond de ma mémoire
Ton visage y reste gravé.
Un souvenir comme une fleur
Qui ne pourra jamais fané.
Tu as déposé sur mon cœur
Une source qui ne peut cesser.
 
Parce que, il me suffit de ton parfum
Pour que viennent trembler mes mains.
Je les serre pour te cacher
Que mon cœur ne peut se calmer.
Il s’accélère à chaque pas,
Il veut te dire que je n’ose pas.
Te dire tous ces mots enchantés
Et qui change tant de destinés.
Tous ces mots doux, tous ces mots bleus
Oserai je te les faire lire
Te montrer ou se trouve le feu
Que je n’ai jamais su te dire.
Aller percer cette falaise
Qui cache la grotte de mon cœur
Et qu'elle soit à jamais éclairé
           D’un soleil dont tu es l’auteur.            
Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES D'AMOUR
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Mercredi 8 août 2007

Voici un texte que j'ai écrit en pensant aux futurs mamans et papas  




DE SON VENTRE QUI GONFLE

De son ventre qui gonfle
Et apaise ses pas.
Aux heures de ce monde
Que l’on garde pour soi.
De cette longue attente
Faite de peur et de joie,
Et je sens dans son ventre
Le bout de ses doigts.
Des moments que l’on découvre,
Que l’on savoure un par un.
Elle le sent qui bouge.
Je devine ses mains.
Il a tout notre amour
Et il le sait bien ;
Elle porte notre amour
Cela lui va si bien.
Tous ces qui l’entourent
Que nous faisons pour lui,
Mais la vie est un parcours
Fait de choses infinies.
Et ! Le moment arrive.
Tu ne comprends plus rien
Que ton cœur qui dérive
Et vient aider le sien.
De la douleur qui déchire,
Son visage et sa voix
Et moi, qui ne peut que lui dire :
C’est très bien comme ça.
Depuis les années poussières
Cela ce passe comme ça,
Mais il reste un mystère.
La douleur pour la joie.
Et puis ce premier cri
Qui dit oui à la vie.
L’enfant est dans tes mains,
T’entend plus rien.
 
 
Patrice ADAM
Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES "Enfants et parents"
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Samedi 28 juillet 2007

Bonjour les amis

J'ai composé la musique que vous entendez, pour ma fille, à son baptème.

Vous pouvez constater que le son de l'enregistrement n'est pas extra.

mais ! j'ai réussi à mettre de la musique sur mon blog.

La ! je vous avoue être plutôt content.

Bien entendu, cette musique est protégée.

Alors, merci d'écouter la musique, pas le son et de lire les textes avec un petit com

A bientôt

Patrice

Par Patrice ADAM - Publié dans : patrice.adam
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Samedi 28 juillet 2007

 REVOIR ELISE 

 

J’aimerai bien revoir Elise

Dans ses yeux, je m’étais noyé.

Pour moi, c’était la banquise.

Elle, le continent opposé.

Elle m’a fait traverser l’océan

Dans son navire de beauté.

Elle a dit aux goélands

De bien vouloir m’amener

Vers l’eau de ses yeux bleutés

Où le calme régnait.

Je me suis laissé porter 

Dans ses rêves d’enfant blessé.

 Dans ses voyages,

Sur ses nuages

Où l’irréel a existé,

Fait de chimères et de fées.

Elle a fait fondre en moi,

La glace qui me tenait froid.

Elle avait reçu du ciel,

Un morceau de soleil.

Elle en était son plus beau rayon.

Elle a été ma guérison.

Car ce mal qui me rongeait,

Etait de ne plus aimer

Et surtout de ne pas donner

Tout ce que mon cœur contenait.

Vouloir paraître un autre,

Ne jamais être soi.

Je ne sais pas à qui la faute,

Que c’est bon d’être soi.

J’aimerai bien revoir Elise.

Dans ses yeux, je m’étais noyé. 

 

Patrice ADAM

Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES
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Mardi 10 juillet 2007

 C'était le mariage de Sandrine et Yann

Le samedi 30 juin 2007

(ma belle-soeur et beau-frère)

 

 

 Dentelle au vent

 

 

 

Une robe blanche

La veille d’un dimanche,

Un bouquet de fleur

Donné par son cœur.

Posé papillon,

Un oeillet au veston.

Retrouver une reine

Pour un oui à l’hôtel.

Une journée tapissée de fleur 

Où homme et femme font une haie d’honneur

Et comme au temps des valses,

L’amour ouvre le bal.

Le bonheur fait briller les étoiles,

Qui dans leurs yeux tournent au rythme du bal.

Les gouttes de pluie avec le soleil

Forment des milliers d’arc en ciel.

Il y a aussi les photos

Pour revivre en rétro,

La beauté du moment

Et celle de la reine en blanc.

S’échapper doucement,

Pour devenir un instant,

Deux amants en sursis

Au milieu de la nuit.

Que tourne la ronde du temps

Qui fait voler la dentelle au vent,

Pour le sourire d’une femme

Habillée de charme. 

 

 

 

 

 

Patrice ADAM 

Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES "LA VIE "
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Lundi 4 juin 2007

LA JALOUSIE

J’aimerai tant que par moment

L’on puisse arrêter le temps.

J’en profiterai certainement

Pour toucher à quelques sentiments.

Tout effacer, tout recommencer,

Comme on gomme du crayon sur un papier.

Ceux qui font mal comme un coup donné,

Dont un qui a le don de m’excéder.

Un sentiment qui m’énerve tant

Qui peut nous toucher à tous moment. 

 

L a jalousie

Ça tue la vie.

Deux ou trois mots

Parce qu’il a un peu plus beau.

Ca fait trop mal

C’est pas normal.

Mais quel est ce sentiment

Qui touche autant de gens. 

 

Jalousie et méchanceté

Sont deux mots étroitement liés.

On peut trouver l’un sans l’autre,

Mais l’autre en est son apôtre.

Il parait même que quand on n’aime,

La jalousie est une forme de : je t’aime.

Trop forte, elle devient une obsession

Qui a détruit tant de passion. 

 

Il y a aussi la sournoise.

Sourire devant et derrière t’écrase.

Et si un jour, tu venais à tomber,

 il n’hésiterai pas à venir t’écraser. 

 

La jalousie photocopie,

Avoir pareil pour ressembler à qui ?

Celle qui est faite pour les sans idées,

Dont la seule est de pouvoir les voler. 

 

Maintenant, il faut que j’en termine

Avec ce sentiment qui me mine.

C'est une maldie dure à soigner

Et je plains ceux qui en sont touchés.

Patrice ADAM

 

Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES "LA VIE "
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Lundi 4 juin 2007

UNE MERE

 

Du pont des soupirs,

Une femme qui respire.

Il va arriver

L’enfant qu’elle attendait.

Ca y est, il est là.

Elle le tient dans ses bras.

Elle a bien travaillé

Son garçon est arrivé.

Une mère,

Il n’y a rien de plus beau que de voir une mère,

Regarder son bébé

Qui vient d’arriver.

Une mère,

Il n’y a rien de plus beau que de voir une mère,

Regarder son enfant

Aussi tendrement.

Après les souffrances.

Toutes ces nuits blanches,

Qu’elle va passer

A le cajoler.

Alors les enfants,

Vous qui avez une maman,

N’oubliez jamais :

Elle a besoin d’être aimée.

Une mère,

Il n’y a rien de plus beau que d’avoir une mère,

Il faut la garder

Et savoir bien l’aimer.

Ne perdez pas cette chance.

Il y en a qui n’ont pas votre chance.

Sachez la garder.

Sachez la conserver.

Patrice Adam

 

 

Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES "LA VIE "
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Mardi 15 mai 2007

LEUR VIE  

 

Cela commence par des regards

Et l’on s’embrasse dans le noir.

Une journée ou tous les mots sont fleurs.

Qui ce veut celle du bonheur.

Et quelques années passeront,

Corps à corps et passion,

Jusqu’à cette envie

De donner la vie.

Son ventre grandira

Toute au long de ces mois,

Avec ces grands bonheurs

Et ces  petites peurs,

Jusqu’au moment intense,

De joie dans la souffrance

Qui change toutes une vie

Et leur amour aussi.

L’enfant grandira,

Les années seront là,

Sans qu’ils s’en rendent compte.

La vie n’est qu’une seconde.

Quelques week-ends à la mer,

Parfois, la montage en hivers,

Et déjà l’enfant aussi,

Goûtera le parfum de sa vie. 

 

Alors, il s’en ira,

La porte se refermera.

Ils se regarderont

Et se rapprocheront.

Comme une terre aride,

Sur leurs visages se dessinent,

Les sillons des années q

Qu’ils n’ont pas vu passer.

Sans être séparés,

Mais un peu éloigné,

Ils avaient oublié,

Eux aussi, de s’aimer.

Alors comme une course,

Complètement effréné,

Ils se donneront l’amour

Comme pour se pardonner.

Sans aucun maquillage

Que celui d’être vieux.

Ils ne seront plus sages

 Jusqu’à ce que se ferment leurs yeux.

 Patrice ADAM

Par Patrice ADAM - Publié dans : TEXTES "LA VIE "
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