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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:12

L'ATTENTE
Celle qui nous silence.

Celle qui nous fait vivre doucement

Dans un coin sombre de l’existence.

Celle ou notre esprit est en absence,

Parti dans la pénombre de ses méandres.

Celle qui nous fait souffrance.

Celle d’une absence.

Celle ou notre corps avance

Mais se tiraille dans nos ventres.

Celle de l’espérance

Avec comme révérence

La joie ou la tristesse en délivrance.

Celle d’un geste simple et tendre

Celle d’une voix, juste l’entendre.

Celle qui ne tient qu’à un filament.

Celle qui n’a pas le temps.

Celle vécu jour après jour.

L’attente du mot qui change tout.

D’un regard pour aller au bout.

D’un souffle qui chasse tout.

L’attente

C’est le temps, qui lui avance.

C’est les aiguilles, qui elles dansent.

C’est une minute, un temps immense.

L’attente.

 

Patrice Adam 

Published by Patrice ADAM - dans TEXTES "LA VIE "
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:30

HAUT PARLEUR

 

Je ne te connais pas

Je n’entend que ta voix.

Même tes yeux, je ne les sais pas

Ni le bout de tes doigts.

Je ne connais que la chaleur

D’un souffle de haut parleur.

Je ne connais pas ton cœur

Ni le parfum de tes fleurs.

Je ne sais pas le vent

Qui balai tes cheveux.

Ni ces perles de printemps

Qui font que ton ciel est bleu.

Je ne connais pas l’automne

Qui te fait chavirer,

Ni les larmes qui te consomment

Et qui te les a données.

Le battement d’aile d’un papillon,

Un matin à Saïgon,

 Peut créer une tempête 

A l’autre bout de la planète.

Dans tes mots de papillon

Que ta voix à posé,

Chaque syllabe est un son,

Pour mon cœur un raz de marée.

Je ne veux pas partir

En gardant tout cela.

Ne rien dire serait mentir

Et alourdirai mes pas.

Je ne te connais pas

Je ne n’entend que ta voix.

Même tes yeux, je ne les sais pas,

Ni pourquoi la vie fait ça

Patrice Adam

Published by Patrice ADAM - dans TEXTES "LA VIE "
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:00

 

HONTE DE TOUT CA

 

La force de leurs bras

Soulève à peine le doigt.

On les lève pour toi

A l’heure du repas,

Car tous se médiatise

Même la pauvreté des enfants.

Il faut que je te dise,

Il y a par moment,

J’ai honte de tout ça.

 

Dans leurs yeux plus de larmes,

Car on ne se pleure pas

Et à trop avoir de drames,

Les larmes ne viennent pas.

Pour photographier une star,

On bouscule les enfants.

Mais qui sont ces ignares

Qui se prennent pour des grands ?

J’ai honte de tout ça.

 

Il y a des évidences

Qui éteignent ma voix,

Mais quand ma plume pense

Elle ne s’arrête pas.

Elle pleure pour tout ça.

Pour deux hommes simplement

Qui se donnent tous les droits.

Ils affament les enfants

Pour continuer leur combat.

Ou sont les enfants rois ?

 

Tous ces mots qui sont là,

Ne les nourriront pas,

Mais à trop en faire voir,

On oubliera leurs regards.

S’il y a quelqu’un qui veille,

C’est bien lui que j’appelle.

Autant de différences

Qu’on étale à outrance,

Mais cela fait vivre des tas de gens

La tristesse de notre temps.

Il faut que je te dise :

J’ai honte de tout ça. 

 

 

Patrice ADAM

 

 

 

Published by Patrice ADAM - dans TEXTES DE "SOCIETE"
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 21:15

Parfois la vie nous réserve des craintes, des interrogations, des peurs. Alors on aime trouver (ou aimerai) un sommeil rasurant.

 

LAISSE,LAISSE

 

 

Laisse, laisse le sommeil.

Laisse, je suis là et je veille.

Laisse toi blottir dans mes bras.

Chasser toutes ces craintes en toi.

Laisse l’aurore venir,

Laisse le ciel grandir,

Laisse-moi gouter ce temps,

A chaque instant.

 

Laisse, laisse mon amour.

Laisse venir le petit jour.

Laisse les rayons du soleil

Venir pendant que je veille.

Laisse la lune te donner

L’amour de mes quelques baisers.

Laisse passer le silence

Du temps des anges.

 

Laisse, laisse  mon cœur.

Laisse se reposer les fleurs.

Laisse-toi tendrement

Bercé par mon souffle lent.

Laisse-moi te retenir,

Rassurer ton âme craintive.

Laisse-moi pendant ce temps,

Etre ton ange.

 

Laisse, laisse le sommeil.

Laisse, je suis là et je veille

 

 

 

Patrice ADAM

Published by Patrice ADAM - dans TEXTES D'AMOUR
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 23:26

    Bonjour à toutes et tous

Plus la peine de faire défiler les pages pour chercher le ou les textes que vous voulez lire, 
il suffit de cliquer sur le titre et vous voilà prête ou prêt à lire.

donner votre avis

  Que vous aimiez ou non.Juste quelques secondes pour cela, et vous participez à la progression de ce BlogBonne lecture et merci de votre passage
 

Textes
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Je dépose ces larmes

Femme

Il tourne
(texte sur le chomage)

  Dernier cri

 Revoir Elise Article de journal suite à concours...

Haut parleur

Mon amie

Torchon et serviette 
(1er version)

  Devenir  parents

 Hommage  

Sentir là

Ecrit dans ses yeux

Torchon et serviette
(version chanson)
  De son ventre qui gonfle  Ma plume endormie  
Parce que La jalousie L'enfance qui s'envole    Les mots  
Je t'ecris ce poème  La jalousie II   Ville, tu me fais peur     Le gitan  
Et si je t'... Si je devais partir   Honte de tout ça     L'oiseau de ma maison  
Je t'aime à vie Un sourire lui suffit   L’homme descend du singe     TU LUI RESSEMBLES   
Mon aveu Dentelle au vent
(texte mariage)
     Il y a tant  
Plus que ça Une mère     Je n'aurais plus les yeux baissés  
Je te donne ces mots Leur vie    

Que laisserons nous de nous

 
  Y croire encore Oubli pas        
  Si c'était pas toi Tu n'es plus là, tu me manque        
Laisse, laisse... Petit homme        
  J'aimerai pour elle Haut parleur (une voix qui se pose et ...)        
  Mon amour Nous en souvenons nous ?        
  Alors, je pars. L'histoire d'une année        
  Promets moi   Pour te dire (Lizbeth)        
            sans jamais partir Des souvenirs        
   TES LEVRES S'EFFACER L'attente        
  Le silence        
  J'ai retrouvé mon refuge        

 

Page avec début de textes 
Cliquez en vous positionnant sur le titre du texte pour accéder au texte en entier.


A bientôt
Patrice ADAM

Published by Patrice ADAM - dans patrice.adam
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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 10:00

UN SOURIRE LUI SUFFIT

 

Il a son corps qui ne suit plus sa tête.

Aucune femme ne  lui sourit

Ou c’est pour ce moquer de lui.

Tout ça paraît si bête

Mais je l’avoue, moi aussi,

Que la honte m’a surpris.

La vérité qu’on fuit.

La connerie d’avoir ri.

 

Il voit ces amoureux

Qui s’embrassent près de lui

Et je vois dans ses yeux

Une larme qui s’enfuit.

Il aurait tant aimé

Pouvoir aussi garder,

La saveur d’un baiser,

Ce goût un peu salé.

 

Mais il est seul

Malgré toutes ces fourmis.

On devient tous aveugles

Quand ce n’est pas notre vie.

 

Dans cette grande allée,

Je le vois s’éloigner.

En face de lui

Une femme lui sourit.

Je le vois envahi

D’une joie infinie.

A ce moment précis

Je me sens si petit,

Car elle lui a donné

Un sourire sans pitié,

Une chose qu’il attendait.

Je n’ai pas su lui donner.

 

Il n’est plus seul,

Tout le monde n’est pas aveugle.

Par la simplicité

D’un sourire non forcé.

 

Mais on ne sait pas toujours,

Comment donner l’amour.

Ne pas l’ignorer,

Ne pas trop regarder.

 

Mais je suis seul

Et je pense à lui.

Quelle leçon il nous donne,

Un sourire lui suffit.

 

PATRICE ADAM

Published by Patrice ADAM - dans TEXTES "LA VIE "
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 18:00

IL TOURNE 

 

 

Il tourne en rond dans sa chambre.

Il tourne comme le temps.

Le temps qui tourne si lentement

Qu’il n’existe pas vraiment.

Il tourne comme une urgence,

Comme les feux d’une ambulance.

Il tourne comme l’impatience

 Qui le ronge depuis longtemps.

Il est au chômage depuis un an. 

 

Il se lève le matin

De bonne heure pour être le premier,

Pour faire voir que c’est un gars bien

Malgré son inactivité.

Il fait le tour des usines,

Tous les jours jusqu’à midi,

Avec l’espoir bien futile

Que l’on veuille s’intéresser à lui.

L’espoir est ce qui lui reste aujourd’hui.

Il tourne comme une absence,

Une présence dans l’indifférence.

Il tourne le dos à la chance

C’est bien souvent ce qu’il pense.

Il tourne comme une feuille

Qui tombe pendant l’automne.

Un peu comme toutes ces lettres

Tombées dans le fond d’une bannette.

Il tourne comme les reproches

Qu’il se fait les mains dans les poches.

Il tourne comme l’alcool

Qui lui donne des idées folles.

Il tourne,

Il tourne

Et il s’envole. 

 

 

 

Patrice ADAM

 

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 18:00

Que laisserons nous de nous

 

Dans chacun de nous, il y a des peines

Qui coulent.

Ce petit ruisseau que la vie égraine

Au fond de nous.

La vie est un cristal si frêle

Qui peut se briser pour l'éternel.

Si au fond de toi, tu gardes toujours

un parfum de soie qui te rappelle.

Quand le souffle s'en va des cœurs se fêlent.

Que laisserons nous,

Au bout.

 

Si un jour ma vie quittait la scène,

Pour toujours.

J'aimerai que le soleil revienne

Vite tout en vous.

Ne tardez pas sur la pierre au sommeille.

Je resterai là d'un souffle doux.

Je veillerai comme ça sur ceux j'aime.

Par une brise d'été frôlant vos joues.

Dans chant d'oiseau au jour se lève.

Que laisserons nous de nous,

Au bout.

 

Dans une lune éclairante le soir,

Je serais.

Dans un printemps qui se lézarde,

Je dormirais.

Dans le rire d'un enfant qui s'envole.

Dans la brune d'une de vos journées d'automne.

Je sécherai vos larmes d'un souffle doux.

Dans le parfum d'une fleur du soleil.

Il restera de nous en vous,

Au bout.

Published by Patrice ADAM
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 22:15

JE N'AURAIS PLUS LES YEUX BAISSES

J'ai parcouru tant de chemin

Sans ne jamais toucher la fin.

J'ai approché tellement l'indifférence

Celle qui fait de vous une absence.

J'ai vu une âme tellement blessée

Qu'on ne pouvait panser ses plaies.

Et l'ignorance crier des mots mortelles

Allant abattre l'homme fraternelle.

J'ai vu tuer en d'autres noms

Frappant l’innocence en trahison.

J'ai dit a l'hypocrisie de rester dehors

Depuis personne ne sonne à ma porte.

J'ai bercé l'enfant dans mes mains

Pour apaiser tous ses chagrins.

J'ai regardé ses rires, ses insouciances

Comme un soleil dans l'existence.

J'ai regardé l’éternité se tacher de sang.

J'ai vu passer l’immensité tuer le printemps

Mais je regarderai jusqu'au bout

Le ciel et je resterai debout.

Je n'aurai plus les yeux baissés.

 

PATRICE ADAM

Published by Patrice ADAM
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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:23

J'ai retrouvé mon refuge
Je l'ai cru détruit par un déluge.
J'ai retrouvé le chemin pour y aller
J'ai retrouvé ou il se cachait.
J'ai repris ses petits sentiers.
Je pensais que les fleurs y étaient fanées
J'ai aimé leur douceur parfumé.
J'ai regardé leur couleur que je croyais avoir oublié.
J'ai entendu l'eau du ruisseau couler.
Et sa chanson me posséder.
J'ai retrouvé mon refuge
Lui qui me fait regarder La vie
Lui qui fait vivre la poésie.
Lui qui me fait me dévoiler
Lui qui m'a tant manqué.
Je sais que je ne peux pas y rester
Je sais que je ne fais que passer
J'ai retrouvé ce chemin si encombré
D'ailleurs c'est moi qui l'avais abandonné.
Quand j'y suis re-rentré
Rien n'avait changé
Enfin si.......
Les feuilles avaient besoin d'être dépoussiéré
Les crayons d'être affuté
Les stylos l'encre avait séché.
Les mots étaient tombés.
j'ai retrouvé mon refuge
Merci de m'en avoir redonner les clefs.
Merci de me l'avoir débroussaillé
J'ai retrouvé mon refuge et je compte bien garder les clefs et vous y inviter.

Patrice ADAM

 

Published by Patrice ADAM
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